Gérer plusieurs sites WordPress, vendu à la fiche, tient tant que vous en avez trois. À quinze, les lundis partent à deviner lesquels tournent encore sur PHP 7.4 — et vous vous trompez d’un cran à chaque fois.
L’unité, c’est le groupe, pas le site
Un client a quatre vitrines et une boutique. Un autre a un WordPress de 2019 qu’on n’ose plus toucher. Quinze tickets multiplient les oublis. Vous demandez « lesquels ont une update WooCommerce », vous obtenez une liste. Alternative à ManageWP ou MainWP — même métier, autre fil. Ici : MCP plus un dashboard, pas un wp-admin de plus.
Ce que vous voyez sans vous connecter
Versions du core, des extensions, de PHP. Dernier heartbeat. Admins inattendus. Assez pour planifier un mardi. Les mises à jour attendent une confirmation et une copie.
Par où commencer
Appariez un site, puis le groupe. Le premier contrôle utile n’est pas « tout mettre à jour ». C’est la liste des écarts. Ensuite un lot, une copie, un retour arrière si le paiement casse.