Un contrat de maintenance WordPress n’est pas une ligne « on s’occupe du site ». C’est la liste de ce qui est fait, à quelle fréquence, et ce qui reste hors forfait quand un paiement casse à 2 h du matin.
Ce que le contrat doit écrire noir sur blanc
- Mises à jour de WordPress, des extensions et du thème, avec une copie avant chaque lot.
- Sauvegardes testées — une sauvegarde jamais restaurée ne compte pas.
- Un délai d’intervention, en heures ouvrées, et hors heures s’il y en a un.
- Le périmètre : un site, ou un parc. Les deux ne se facturent pas pareil.
- Ce qui est hors contrat : refonte, nouvelle boutique, migration d’hébergeur.
Pourquoi les forfaits « illimités » mentent
Mettre à jour vingt sites le même mardi n’est pas le même métier que relancer WooCommerce après une update PHP. Un contrat honnête sépare la routine de l’incident. wpmcp sert ça : un tour à blanc, un jeton de confirmation, une copie, un retour arrière — et un journal.
Un parc change le contrat
Dès que vous passez de un à quinze sites, la question n’est plus « qui met à jour » mais « lesquels sont en retard, et lesquels cassent si on pousse ». Un contrat de maintenance WordPress pour une agence doit inclure un inventaire, pas seulement une checklist par fiche.